« Compote et gruau » de Paule Noyart

Publié le 25 Février 2014

Ayant organisé tel que prévu une rencontre avec Paule Noyart au début du mois de mars, j'ai voulu lire un dernier opus de la grande auteure. J'ai innocemment choisi « Compote et gruau » pensant trouver quelques autres indices sur la vie de la grande écrivaine comme cela avait été le cas avec « Les vertus du lait de poule ».

 

Que nenni !

 

Ce tout petit livre de 69 pages parle du cancer. Comment expliquer dès lors que j'ai ri toute la soirée à un tel point que Théo est descendu de sa chambre pour me demander de faire moins de bruit et que JJ est reparti après cinq tentatives infructueuses d'en savoir plus ce livre tant le fou rire m'empêchait d'aligner deux mots ? Ce fut pourtant le cas.

« Compote et gruau » de Paule Noyart

Seule explication possible : le talent de Paule Noyart qui, comme son personnage, a décidé que

 

sur ce sujet, il était assommant de penser

et que « déconner » était préférable !

 

Je serais la première à penser qu'il s'agit d'irrespect si je lisais ce billet plutôt que l'écrire. Ce n'est nullement le cas. Au contraire, la maladie est ici un personnage qui occupe une place de choix et à qui l'on dit simplement : « Tu veux jouer à ça ? OK. Allons-y. Tu vas voir ce que tu vas voir ! »

Quelle réussite !

Quel livre !

Lisez-le !

Offrez-le !

 

Parlons du cancer de cette façon-là !

 

Merci Madame Noyart ! Merci infiniment !